Le fonds d’investissement américain a dépassé son concurrent Castlelake. Il doit maintenant se conformer à la réglementation de l’UE sur la propriété des compagnies aériennes, qui l’empêche de détenir plus de 49,9% des partsElle n’était entrée dans la course qu’en deuxième position. Mais sur la ligne d’arrivée, la société de gestion américaine Apollo Global Management a coiffé au poteau sa concurrente, installée elle aussi aux Etats-Unis, Castlelake. L’objet de cette compétition: le rachat de la compagnie aérienne britannique EasyJet. Une cible de choix, dont le cours de l’action a nettement baissé depuis la pandémie.Le 5 juillet, Castlelake avait pourtant obtenu un accord de principe du conseil d’administration d’EasyJet pour une offre à 6,90 livres par action, après avoir formulé plusieurs propositions. Mais trois jours plus tard, Apollo Global Management entrait dans la danse avec une offre supérieure à 7,15 livres, soit une valorisation à 5,7 milliards de livres (6,2 milliards de francs). Malgré un temps de réflexion supplémentaire accordé par le transporteur à bas coûts, Castlelake a renoncé le 6 août à surenchérir et a annoncé son retrait, laissant le champ libre à Apollo.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.