Lors de la deuxième journée d’audience, les juges ont interrogé l’ancien directeur général de Raiffeisen. Les notes de frais excessives et l’implication du banquier dans des sociétés vendues plus tard à la coopérative saint-galloise étaient au centre des questionsL’ambiance a changé lors de la deuxième journée du procès en appel de Pierin Vincenz et des cinq autres prévenus. Alors que la veille, l’ancien patron de la banque Raiffeisen semblait encore confiant et impassible, son attitude s’est modifiée au fur et à mesure de l’audience.«Je vous conseille de vous asseoir, les questions risquent de prendre du temps», indique le juge Christian Prinz à Pierin Vincenz. Ce dernier prend place et l’interrogatoire démarre. «Comment allez-vous aujourd’hui?», demande le magistrat. «Je vais bien merci, un peu tendu», déclare celui qui a fait appel contre sa peine de prison de 3 ans et 9 mois, prononcée par un tribunal de première instance en 2022.Voir plus
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