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Les Genevois doivent-ils payer pour la mobilité des frontaliers? Pierre Maudet et Mauro Poggia, deux visions que tout oppose sur le rôle de la France
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Les Genevois doivent-ils payer pour la mobilité des frontaliers? Pierre Maudet et Mauro Poggia, deux visions que tout oppose sur le rôle de la France

Publié le 07 September 2026 à 06:21
Auteur : Pascale Burnier, Théo Allegrezza

Le 27 septembre, les Genevois voteront sur un crédit de près de 40 millions de francs destinés à cofinancer des infrastructures telles que P+R et bus sur sol français. Le ministre de la Mobilité LJS et le conseiller aux Etats MCG en débattentIls se sont côtoyés entre 2013 et 2021 au Conseil d’Etat. Depuis, les routes de Pierre Maudet et Mauro Poggia se croisent régulièrement, notamment lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de Genève sous la coupole fédérale, où siège désormais l’élu MCG. Mais c’est sur un point de discorde que Le Temps a réuni les deux élus: le financement par Genève de projets de mobilité en France voisine. Le canton entend débloquer un crédit de 39,5 millions de francs afin de participer à la construction et à l’agrandissement de parkings relais (P+R), au prolongement de la ligne du tram qui traverse le quartier des Nations sur le sol français et à l’aménagement de voies prioritaires pour les bus. Un projet porté par le conseiller d’Etat LJS chargé de la Mobilité, soutenu par le gouvernement et une large majorité de la classe politique. Sauf le MCG. La population vote le 27 septembre.

Interview croisée avec Pierre Maudet et Mauro Poggia, le 3 septembre 2026 à la rédaction du «Temps» à Genève. — © Nora Teylouni/Le Temps

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