Au lendemain du score choc de l’extrême droite allemande en Saxe-Anhalt, le Rassemblement national maintient ses distances avec son ancien partenaire. Pourtant, les bons scores du parti allemand pourraient être une bonne nouvelle pour luiUne nouvelle preuve de la vague d’extrême droite qui touche l’Europe? Le Vieux-Continent se réveille ce lundi avec les très bons scores de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) aux d’élections régionales en Saxe-Anhalt. Avec presque 44% des voix, le parti se hisse largement à la première place, loin devant les conservateurs de la CDU (17,2%), parti du chancelier allemand Friedrich Merz. Un fait politique majeur qui a été largement commenté en France à quelques mois de l’élection présidentielle. «Un moment grave en Europe», selon le ministre chargé de l’Europe, Benjamin Haddad. «Un signal d’alarme», pour le candidat Renaissance (parti présidentiel) Gabriel Attal. Une «catastrophique démonstration de l’aveuglement des politiques européennes centristes» pour Jean-Luc Mélenchon.Mais sur l’échiquier politique français, un parti s’est démarqué par son silence. Le Rassemblement national, autrefois allié de l’AfD, a été peu loquace sur cette victoire dans les urnes. Seul le lieutenant de Marine Le Pen, le député de la Somme Jean-Philippe Tanguy a réagi sur le plateau de LCI dimanche soir. «On est des souverainistes, donc on prend acte des votes des peuples», a-t-il simplement déclaré, précisant que le RN n’est «pas lié à l’AfD». «Prendre acte d’un vote populaire, ce n’est pas forcément se satisfaire du parti politique qui a gagné», a-t-il affirmé.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.