Après l’euphorie des années 2010, l’administration Trump et l’engouement pour l’intelligence artificielle ont provoqué un reflux massif. Mais la canicule de cet été rappelle que la durabilité n’est pas une mode passagèreA ses débuts, l’investissement responsable était un peu considéré comme un choix éthique louable, dont les intentions étaient certes bonnes mais qui semblait plutôt destiné à des investisseurs militants. Il était parfois moqué, voire taxé de «wokisme» par certains et donc pas à prendre au sérieux. Il ne pouvait intéresser que des véganes en Birkenstock ou des altermondialistes chevelus.Puis, au fur et à mesure que les prévisions du GIEC se sont aggravées et que les COP se sont multipliées, le grand public a pris conscience de l’importance des enjeux et les Etats ont commencé à agir, à travers des plans d’investissement ambitieux, des engagements précis sur des objectifs de réduction de leurs émissions carbone ou des réglementations contraignantes. Par ailleurs, les investisseurs, tant institutionnels que privés, se sont mis à considérer plus attentivement la durabilité de leurs portefeuilles.Voir plus
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