L’écrivain argentin Eduardo Berti évoque le Buenos Aires de sa jeunesse, au rythme des Beatles et des circuits automobilesRoman de formation, histoire d’amitié indéfectible, portrait d’une époque et réflexion sur le temps, Faster rassemble tout ça en 108 brefs chapitres, tendres et enjoués. Buenos Aires, à la toute fin des années 1970: deux garçons de 14 ans, Fernàn et le narrateur, publient un fanzine underground confidentiel, tiré sur des stencils à alcool. Un magazine sportif alors que leur rapport au sport est «essentiellement platonique, une simple idéalisation de tout ce que nous étions incapables de faire». Ils se passionnent davantage pour le rock, adulent les Beatles, surtout George Harrison, le moins considéré des quatre. Faster renvoie à un single de leur idole. Sur la pochette du disque, le titre est entouré d’une frise de coureurs automobiles au sommet de laquelle trône l’image d’une autre de leurs icônes, l’ex-champion Fangio. Par la suite, ils offriront ce disque fétiche au pilote, fierté de la nation.
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