Le producteur genevois Frédéric Hohl et ses équipes proposent chaque soir jusqu’au 30 août un spectacle aquatique rassembleur et réjouissant. Chronique d’une soirée allègrement mouillée au Jardin anglaisEt si c’était le succédané des feux d’artifice qui ont fait la fierté estivale de Genève jusqu’en 2018? Lundi, sur le coup de 21h30, ils étaient, à vue de nez, 1000 estivants réunis au Jardin anglais, attirés par un show qui promettait d’éblouir les mirettes. Promu grand artificier de la soirée, Poséidon, dieu des mers en villégiature sur les rives du Léman, devait ravir les foules. Pas de nymphes, non, ni de poulpes en tenue de soirée. Mais des geysers mêlant leurs impétuosités, des eaux devenues jets d’encre, rouge impérial, violet psychédélique, bleu de brume. Vingt minutes de show comme à Las Vegas ou à Dubaï, l’un à 21h30, l’autre à 22h, le premier sur des hits d’adolescence pop ou rock, le second sur des galops d’autrefois, valses viennoises ou baisers vénitiens.A l’origine de ce Rêve d’eau – chaque soir jusqu’au 30 août, avec déclinaisons miniatures toutes les trente minutes à partir de midi – un chambellan genevois. En renard des scènes, le producteur Frédéric Hohl, qui a dirigé par le passé des palaces, a senti tous les avantages d’un vide qu’il déplore. Invoquant le dispositif de sécurité sans précédent nécessité par le G7 et les coûts afférents, les autorités genevoises avaient rayé de la carte des plaisirs la fan-zone de la Coupe du monde et la Lake Parade.Voir plus
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