Ce lieu de villégiature de la côte basque est très prisé par les catégories sociales supérieures. Le vote y est acquis aux partis libéraux et conservateurs. Ce qui n’empêche pas une poignée d’Insoumis de lutter localementElle en rigole presque. «Le marché de Biarritz, ce n’est pas vraiment notre public. On nous dit de «retourner chez Hugo Chávez», on nous traite de «staliniens» ou on nous accuse de vouloir «ruiner la France». Cela ne nous empêche pas de tracter, on laboure le terrain ici comme ailleurs», s’amuse Betty Lescaut. A 67 ans, ex-employée d’une imprimerie désormais à la retraite, elle milite à La France insoumise depuis 2017. C’est elle qui, en 2021, lance la section locale: Biarritz Actions Insoumises.La station balnéaire n’est pas connue pour être une de ces métropoles françaises où une jeunesse diplômée s’allie à certains faubourgs pour porter la contestation dans les urnes. L’ADN de la cité basque conjugue à la fois un passé aristocratique (Napoléon III en fit son lieu de villégiature) et une modernité bourgeoise. Le confinement a fait arriver une nouvelle population de Parisiens, richement dotés et en quête d’une vie davantage rythmée par la brise de l’Atlantique que les sirènes des pompiers.Voir plus
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