Seuls 400 à 500 golfeurs dans le monde vivent confortablement de leur discipline. Trois amateurs suisses racontent leur préparation à ce métier où la compétition est permanente et le risque de perdre sa carte, réelLes meilleurs golfeurs et golfeuses de la planète sont aussi, à une écrasante majorité, des universitaires. Car les campus américains constituent la voie royale vers cette profession qui pousse la méritocratie à l’extrême, seuls 400 à 500 athlètes, masculins et féminins, gagnent confortablement leur vie grâce au golf, dans le monde. Le golf de plus haut niveau offre la possibilité de rencontrer gloire et fortune, mais présente aussi le risque de perdre chaque année la carte qui donne accès aux circuits pros. Et de rentrer à la maison les vendredis soir, sans être payé, si l’on n’est pas assez compétitif en tournoi. Comment se prépare-t-on à ce monde particulier? Les expériences de trois très bons amateurs, rencontrés lors des interclubs suisses disputés à Bossey, près de Genève, et à Lausanne le week-end dernier.
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