Le professeur de l’Université de Bâle estime que les obligations AT1 doivent être réformées pour qu’elles puissent jouer un rôle en cas de crise bancaire. En l’état actuel, ces titres ne devraient pas être utilisés pour couvrir les risques des filiales d’UBS à l’étrangerLa troisième fois sera-t-elle la bonne? La Commission de l’économie et des redevances (CER) du Conseil des Etats se penche une nouvelle fois les 31 août et 1er septembre sur le renforcement des capitaux propres durs (appelés CET1 et permettant d’absorber les pertes) d’UBS proposé par le Conseil fédéral. Elle n’avait pas réussi à trancher lors de ses deux dernières réunions.Pour rendre le géant de la fortune plus résilient lors de la prochaine crise, le gouvernement estime qu’il est nécessaire que les filiales à l’étranger de la banque soient couvertes par davantage de fonds propres durs (CET1). Le taux de couverture de la valeur de ces succursales n’est actuellement que de 45%, une valeur que l’exécutif aimerait monter à 100%. UBS s’oppose à cette disposition car elle estime qu’elle pèserait sur sa compétitivité. Un argument auquel les partis de droite sont sensibles.Voir plus
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