Le secteur de la pêche, marqueur de l'identité islandaise, a pesé sur les résultats. Bruxelles espérait un signal positif, alors que l'UE n'a plus accueilli de «pays riche» en son sein depuis 1995. Elle doit déchanterLe non a fini par l'emporter. Les Islandais ont, à une majorité de 52,8% contre 47,2, indiqué samedi qu'ils ne souhaitaient pas relancer les négociations en vue d'une éventuelle adhésion à l'UE. Le dossier n'est pas définitivement enterré. Mais bien enfoui. Pour Bruxelles, qui suivait ce référendum de près, c'est un mauvais signal. Les préoccupations relatives aux quotas de pêche, à l'identité et à la souveraineté nationales ont dominé.Déjà membre de l'Espace Economique Européen (EEE) et de Schengen, l'Islande, pays riche de 400 000 habitants et sans armée, applique de fait déjà de nombreuses règles de l'UE. Tout en restant à l'écart des politiques communes d'agriculture et de pêche, piliers du pays.Voir plus
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