Le long de la côte Pacifique, des dizaines de résidences de luxe sont sorties de terre depuis la pandémie. Nombre de Costaricains se sentent désormais dépossédés de leurs villages et le font savoir, comme à Nosara, station balnéaire prisée du nord du paysEn cette fin d’après-midi de janvier, la vie est douce à Playa Pelada. Des enfants costaricains et leurs parents profitent des vacances scolaires pour faire des pâtés de sable. Des dizaines de couples et familles étrangères, principalement nord-américains, arpentent la plage. «Nous venons régulièrement à Nosara pour échapper à l’hiver, confirme Emily, une quinquagénaire du Vermont, aux Etats-Unis. C’est tellement sain ici – la nourriture, le soleil, les balades au bord de la mer – et les gens sont si gentils.»Il y a 35 ans, il n’y avait aux abords de Playa Pelada qu’une poignée de maisons de pêcheurs et quelques résidences secondaires construites par des étrangers et des familles de la capitale, San José. «Les jeunes vacanciers du pays plantaient leur tente dans le sable après», se souvient le souriant septuagénaire Roy, posté derrière son chariot de granitas.Voir plus
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