Le vent pour le stress, les nuages noirs pour la déprime, l’éclair pour la colère, etc. Associer ses émotions à l’état du ciel permet aux familles de mieux traverser les tempêtes. Précieux, en cette période de canicule qui augmente les tensionsManon Jean est massothérapeute et réflexologue. Mais ce n’est pas pour ces savoir-faire que la réputation de la Québécoise a traversé l’Atlantique. Sa trouvaille? «La météo intérieure» ou comment les enfants se sentent bien plus libres d’exprimer leurs émotions lorsqu’ils les associent aux couleurs du ciel. Parfois, ils disent: «Je suis trois fois la pluie et un peu le soleil». Façon poétique d’évoquer un état de tristesse parsemé d’éclaircies.Les adultes ne sont pas en reste, car, «ce n’est pas une méthode qu’on applique à l’enfant, dit sa fondatrice, mais une démarche qu’on vit avec lui.» Selon quel protocole? Lorsque vous sentez une émotion vous submerger, vous vous asseyez sur votre «chaise-météo» à l’écart du groupe, vous nommez «à haute voix et sans les juger» le brouillard, le tonnerre ou l’averse qui vous traversent et, souvent, ces émotions s’estompent une fois accueillies. Vous pouvez alors retourner vers votre enfant, ouvrir votre «parapluie à empathie» et lui offrir un espace de sécurité affective où il déposera à son tour ses bourrasques, ses coulées de boue et ses éclairs…Voir plus
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