Accusé d’avoir assassiné sa compagne en lui infligeant une pénétration létale, le prévenu conteste absolument tout des horreurs et du plan macabre décrits par le Ministère public. Récit d’une affaire qui défie la raisonPour aborder ce procès, mieux vaut avoir le cœur bien accroché. La victime dont il est question se serait vidée de son sang après un acte sexuel extrême et particulièrement traumatique. Une pénétration anale ayant tout dévasté sur une longueur de 42 centimètres, artère et veine comprises, jusqu’à la muqueuse du côlon.Accusé d’être le bourreau qui a volontairement infligé cette pratique létale à sa compagne fortement alcoolisée et qui a laissé cette dernière agoniser dans d’atroces souffrances, le prévenu, 41 ans, conteste tout du scénario macabre déroulé par le parquet. Aux juges du Tribunal criminel de Genève, l’intéressé assure être totalement étranger à cette hémorragie massive: «Je ne sais pas ce qu’il s’est passé et je regrette de ne pas avoir pu la sauver.»Voir plus
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