Près de 23 milliards de dollars, c'est la somme que le géant français met sur la table pour s'emparer de l'éditeur de logiciels industriels américain PTC. Une acquisition cohérente avec sa stratégie, mais qui l'a fait plonger en bourse lundiCe n'est pas la première fois ces derniers mois que Schneider Electric casse sa tirelire. Mais l'opération dévoilée dimanche par le Financial Times éclipse les précédentes. Le géant français spécialisé dans la gestion de l'énergie et l'automatisation industrielle a confirmé lundi son intention de racheter PTC (anciennement Parametric Technology Corporation), un éditeur de logiciels américain spécialisé dans les outils de conception et de gestion du cycle de vie des produits industriels.L'opération prévoit une acquisition à 205 dollars par action pour un total de 22,6 milliards de dollars (18,7 milliards de francs), soit une prime de 42% par rapport au cours de clôture de vendredi. Pour Schneider Electric, qui emploie 160 000 personnes et est présent en Suisse, notamment à Crissier (VD), il s'agit du rachat le plus coûteux de son histoire. Mais l'annonce a été mal accueillie en bourse. Dans l'après-midi, le titre du géant français reculait de près de 9,5%. Ce revers boursier marque un sérieux recul alors que le titre progressait jusque-là de 28% depuis le début de l'année.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.