Ce mardi, des professionnels de la santé, du droit et des sciences humaines échangeront autour du consentement médical à partir d’extraits de films et de séries. Un principe essentiel qui pourtant doit naviguer entre obligation légale et difficultés pratiques, notamment quand les patients sont des enfants ou des personnes âgéesLongtemps, la relation patient-médecin s’inscrivait sur un modèle paternaliste: le soignant était celui qui détenait la connaissance et le patient n’avait qu’à s’en remettre à ses seules indications. Depuis une vingtaine d’années, le patient a repris ses droits sur sa santé, et la relation médicale se vit davantage comme un partenariat, dont les maîtres-mots sont information et consentement.Dans la pratique cependant, ce principe de consentement s’achoppe à des réalités plus confrontantes, requérant des réponses plus nuancées. Pour aborder ces zones grises, l’Institut des humanités en médecine (IHM) du CHUV, en collaboration avec les associations d’étudiants en droit et en médecine de Lausanne, organise une ciné-conférence ouverte au grand public ce mardi 6 octobre. Différents professionnels de la santé, du droit et des sciences humaines y croiseront leurs regards à partir d’extraits de films et de séries télévisées.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.