CHRONIQUE. On a beaucoup dit que les 50 ans étaient les nouveaux 40. A 60 ans, c’est une autre chanson. A l’image de cette enseignante genevoise, se ménager un horaire de travail dégressif devrait pouvoir être la norme, estime notre chroniqueuseUne amie de 62 ans, qui adore sa profession d’institutrice, mais qui est épuisée par la charge mentale et sonore, a décidé de travailler à mi-temps, cette année, pour préparer gentiment sa retraite anticipée. Gentiment, c’est le mot, puisque, vu qu’elle enseigne dans les petits degrés qui n’ont pas école le mercredi, cette amie termine sa semaine le… mardi! Bien sûr, elle emmène du travail de préparation à la maison, car le bricolage constitue le cœur des activités des 4-6 ans, mais elle peut décoller de la ville saturée et rejoindre son chalet en altitude pour accomplir cet ouvrage.
Notre sondage exclusif: Les Suisses veulent plus de liberté face à la retraite mais s’inquiètent pour l’avenir de l’AVS
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