CHRONIQUE. Malgré l’émergence il y a bientôt 10 ans du mouvement #MeToo, il y a toujours en Suisse autant de féminicides commis par un conjoint ou ex-conjoint. Sur le plan des salaires, la situation est tout aussi inacceptable, écrit Metin ArditiLa mort de la grande Gloria Steinem, égérie de la cause des femmes aux Etats-Unis, nous oblige à jeter un coup d’œil dans le rétroviseur du féminisme en Suisse. Le constat est désolant. Né il y a près de 10 ans, le mouvement #MeToo a certes secoué les consciences et libéré la parole.Mais depuis, il y a toujours en Suisse autant de féminicides commis par un conjoint ou ex-conjoint. Zéro pour cent de baisse (14 morts par année) et une augmentation effrayante durant le seul premier semestre 2025: 18 femmes ou filles tuées par un homme (en France, depuis l’émergence de #MeToo, la baisse des féminicides a été de 18%).Voir plus
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