L’avion tel qu’on le connaît aujourd’hui pollue. Mais il reste encore difficile de faire prendre d’autres transports plus durables, souvent plus chers et plus gourmands en temps. Surtout quand on sait que la culpabilisation n’aide pas à réduire l’usage. Et à l’inverse, elle tend à amplifier les discours climatosceptiquesIl y a quelques mois, je prenais un café avec une connaissance, un consultant parisien. Alors que nous parlions voyage, celui-ci a fait la morale à une amie: pour lui, prendre l’avion est une hérésie, une honte, à l’heure où on sait qu’il représente2 à 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Un chiffre qui devrait tripler d’ici à 2050selon une étude allemande. Et ce ne sera pas de sa faute, puisqu’il a décidé d’arrêter tout bonnement l’avion pour ne privilégier que les mobilités douces et prendre des trains de quinze heures pour filer vers l’Europe de l’Est…Avant d’entamer sa mue écologique et de devenir le gendarme du bien commun, ce trentenaire a bien ratissé les aéroports du monde entier. Pour cause, ce jeune homme aux parents expatriés aux Etats-Unis a pendant des années fait des allers-retours Paris-New York pour des week-ends de trois jours. Vous avez dit légèrement hypocrite?Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.