ANALYSE. Les Etats-Unis consolident un accord de défense existant. La première ministre danoise Mette Frederiksen confirme que la souveraineté du Danemark et le droit des Groenlandais à l’autodétermination sont respectés. Tout le monde est gagnant? Presque. Mais la prudence reste de mise car le président sait tirer la couverture à luiLe lion a beaucoup rugi et montré les dents pour, au final, obtenir le morceau de viande qu’il lui était de toute façon destiné. C’est un peu ce qui s’est passé avec l’appétit de Donald Trump pour le Groenland. Pendant des mois, le président américain menaçait de s’emparer du territoire autonome danois «par la force», d’annexer ce «grand bloc de glace». Il a semé la peur, provoqué des réactions rapides des Européens, bousculé l’OTAN, et voilà que l’accord annoncé vendredi, qui sera signé ce mardi à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, lui permet d’obtenir ce qu’un accord de défense signé en 1951… prévoit en partie déjà.L’essentiel est que les trois parties impliquées – Washington, Nuuk et Copenhague – sont satisfaites. Aucune ne perd vraiment la face. La tension baisse d’un cran.Voir plus
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