A la tête de La Bâtie-Festival de Genève , le Français Stéphane Malfettes célèbre jusqu'au 13 septembre sa 50e édition en transformant le majestueux Musée Ariana en scène de rêveLes enfants de Jack Kerouac sont routards, c’est une histoire de carte et de rythmes. Comme l’auteur adulé de Sur la route, ils ont des intuitions géographiques. Voyez le Français Stéphane Malfettes, pilote depuis dix mois de La Bâtie-Festival de Genève. A 17 ans, il voulait être comme cette tête brûlée de Jack Kerouac: embrasser l’Amérique, ses alcools de cactus, ses blues. Mais celui qui a dirigé pendant six ans à Lyon Les Subsistances, espace où le geste du danseur flirte avec celui du plasticien, a zigzagué autrement.Il vous attend à Genève sur le perron du Musée Ariana, pantalon sombre zazou, lunettes fumées de ragazzo napolitain, silhouette alerte de bourlingueur. Mais pourquoi ce décor grandiose? Parce que l’outsider a décidé d’en faire le cœur ardent d’une manifestation inaugurée ici même, ce mardi – jusqu’au 13 septembre.Voir plus
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