«Les humains projettent beaucoup d’émotionnel sur les chevaux»: D’Hermès à Zara, comment le marketing de mode s’est emparé de l’imagerie équine
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«Les humains projettent beaucoup d’émotionnel sur les chevaux»: D’Hermès à Zara, comment le marketing de mode s’est emparé de l’imagerie équine

Publié le 30 August 2026 à 14:31
Auteur : Marion Police

Animal hautement symbolique, le cheval exerce fascination et attraction. Un argument marketing exploité depuis longtemps par les maisons de luxe, qui trouve désormais une résonance auprès de marques plus populairesUne silhouette noire, luisante, apparaît et disparaît dans une brume synthétique. Au premier plan de cette vision spectrale, un mannequin vêtu d’une longue robe bustier couleur sable fixe l’objectif. Les formes dansantes qui contournent le modèle érigé en statue ne sont autres que celles d’un cheval. Libre, insaisissable, il met en valeur la collection limitée «Icon Denim» de Zara dans un éditorial de mars 2026.En cette année chinoise du cheval de feu, la marque grand public n’est pas la seule à s’être offert les «services» d’un animal hautement symbolique: Adidas a également usé de l’univers western pour sa collaboration avec le Navy All-American Bowl, Hugo Boss a penché pour une grammaire plus sobre – cheval noir statique sur fond rouge – pour sa capsule printanière, quand Mercedes Benz a célébré ses 140 ans à travers un spot publicitaire rappelant que «les chevaux» d’un moteur ne se nomment pas ainsi pour rien. Symbole, acteur, faire-valoir, «la plus noble conquête de l’homme», selon le naturaliste Georges-Louis Leclerc de Buffon au XVIIIe siècle, perce nos écrans de sa présence magnétique. Alors, de quoi cette «chevalmania» est-elle le nom?Voir plus

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