Alors que le trafic à Ormuz reste presque à l’arrêt, Téhéran menace désormais les routes conçues pour contourner le détroit et préserver une partie des exportations du GolfeQuatre dimanche, contre 13 samedi et 16 vendredi. C’est le nombre de navires transportant des matières premières qui ont franchi le détroit d’Ormuz selon les premières données de Kpler, société spécialisée dans ce suivi en temps réel. Le comptage reste imparfait, mais le mouvement général ne prête guère à discussion: le trafic visible demeure inférieur d’environ 90% à son niveau d’avant-guerre.C’est dans ce silence maritime que Mohsen Rezaï, nouveau secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a élargi la menace. Sur la télévision d’Etat, il vient d’avertir les voisins de l’Iran que toute participation à la «guerre économique» américaine en ferait des ennemis. Téhéran, a-t-il ajouté, pourrait viser leurs intérêts, mais aussi les voies d’exportation du pétrole aménagées hors d’Ormuz.Voir plus
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