Le 22 juillet 2025, Ozzy Osbourne nous quittait à l’âge de 76 ans. Un an plus tard paraît son autobiographie posthume. Dans un vent de fraîcheur et de légèreté, le mythique chanteur de Black Sabbath nous dit adieuFallait-il vraiment prendre des nouvelles d’Ozzy Osbourne un an après sa mort? C’était là une question essentielle avant de s’attaquer à son autobiographie posthume (un oxymore?), mais la réponse est oui, cent fois oui. Certes, le titre sonne un peu racoleur, un peu slogan marketing (Last Rites. Mémoires d’outre-tombe), mais il colle bien avec l’absurde et la folie jamais démentis du personnage. On ne peut qu’encourager tous les admirateurs du «Prince des Ténèbres» à prendre une dernière gorgée d’Ozzy, porté par une vraie plume de proximité, comme si on écoutait les dernières vannes d’un vieux pote.La genèse de cette ultime confession remonte à 2003, quand un accident de quad le pulvérise: huit jours de coma, huit côtes fracturées, un poumon perforé, l’artère du bras gauche sectionnée, la nuque brisée. Des plaques de métal partout pour le réparer. Drôle quand il s’agit d’ennuyer les agents de sécurité des aéroports, moins quand on ne respecte pas la plus élémentaire des prudences. Car, en dépit de ses 70 ans révolus, Ozzy avait gardé une habitude adolescente: plonger les bras en croix sur son lit pour se recoucher, après chaque passage nocturne aux toilettes.Voir plus
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