Il y a 60 ans, un écrivain peu connu, Harry Harrison, racontait une poisseuse enquête policière dans un New York du futur qui étouffe de chaleur et de soif. Le film qui a été tiré du roman maximise tragiquement le pessimisme du proposLe roman Soleil vert commence par une petite description du décor, puis on vire dans le poisseux. L’auteur, Harry Harrison, parle de New York, «volé à des Indiens trop confiants par de rusés Hollandais» puis «par des Anglais belliqueux». La ville n’a cessé de croître, mais «Manhattan s’est contractée sur elle-même, se nourrissant de sa propre chair» – on verra que cette image aura une drôle de postérité.Nous sommes en 1999, New York sue à grosses gouttes en ce mois d’août. On entre dans Soleil vert le t-shirt sale collant à la peau visqueuse. Le roman ne fait pas de compromis, on prend ou on rejette.Voir plus
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