Un seul pays, mais deux scènes musicales qui s’ignorent. Les artistes romands et alémaniques semblent mal circuler de part et d’autre de la Sarine. «Le Temps» s’est plongé dans les données pour quantifier l’ampleur de ce Röstigraben musical«Le Röstigraben existe. Les têtes d’affiche qui jouent au Gurten Festival à Berne, les Romands ne les connaissent pas du tout.» Pour la rappeuse vaudoise Nathalie Froehlich, la Suisse est divisée en deux scènes musicales distinctes. Peu d’artistes romands passent la Sarine pour jouer devant un public alémanique, et inversement. Elle en est pourtant le parfait contre-exemple, ayant construit une partie de sa carrière côté alémanique via la scène rave et alternative.Pour le reste du monde musical, il suffit de regarder une affiche de salle romande, puis son équivalent alémanique, pour constater les différences. La musique suisse subit les frontières cantonales et linguistiques.Voir plus
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