L’équipe de Suisse de volleyball a cette semaine été éliminée au premier tour du troisième Euro de son histoire, mais ses jeunes talents y ont engrangé beaucoup d’expérience. A 32 ans, leur capitaine genevois raconte l’évolution des mentalités dans un sport qui recrute de moins en moins ses meilleurs joueurs dans les universitésQuelque chose a changé au sein de l’équipe de Suisse masculine de volleyball. En 2023, on accueillait sa première qualification pour l’Euro depuis 1971 comme un authentique exploit et son élimination précoce sans amertume. En 2026, alors qu’elle s’est à nouveau invitée en phase finale du tournoi continental et n’est pas passée loin des huitièmes de finale, certains joueurs avaient des regrets plein les bagages pour le vol retour depuis la Roumanie. Capitaine, seul Romand et vétéran de la sélection, le Genevois Quentin Zeller (32 ans) profite d’une longue escale à l’aéroport d’Istanbul pour raconter ce changement de mentalité parallèle à l’émergence d’une nouvelle génération très différente de la précédente, la sienne.
Le Temps: Qu’est-ce qui sépare la Suisse de la France, double championne olympique en titre et rencontrée durant cet Euro pour la toute première fois?
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