Dans une salle comble, la première journée d’audience du procès en appel de Pierin Vincenz et de cinq coaccusés a été consacrée à des questions préliminaires. L’ancien directeur général de Raiffeisen sera entendu dès mardiPrès de dix ans après l’ouverture de la première enquête menée par le gendarme de la place financière suisse (Finma), Pierin Vincenz a comparu lundi devant la Cour suprême de Zurich. En costume bleu foncé, chemise blanche, sans cravate, avec un sac à la bandoulière blanc et rouge – le même qu’il avait lors de son premier procès en 2022 –, le Grison, au visage impassible tout au long de la journée, semble être prêt à affronter cette nouvelle procédure.Durant ce procès en appel, faisant suite aux audiences tenues au Tribunal de district de Zurich en 2022, le banquier déchu essaye de remettre en cause le jugement prononcé à son égard. Il y a 4 ans, le tribunal de première instance a retenu les chefs d’accusation d’escroquerie, de corruption et de gestion déloyale à l’encontre de son employeur, Raiffeisen. Une peine de prison de 3 ans et 9 mois avait été retenue contre lui, tandis que Beat Stocker, le deuxième prévenu de cette affaire, avait été condamné à 4 ans de prison. Les deux accusés, tout comme quatre autres prévenus, ont alors fait appel. Et la présomption d’innocence continue de prévaloir.Voir plus
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