Le regain d’activités militaires dans le Grand Nord affecte notamment les éleveurs de rennes samis. Et constitue un obstacle qui fragmente le territoire du dernier peuple autochtone d’Europe(function(){function e(){window.addEventListener(`message`,function(e){if(e.data[`datawrapper-height`]!==void 0){var t=document.querySelectorAll(`iframe`);for(var n in e.data[`datawrapper-height`])for(var r=0,i;i=t[r];r++)if(i.contentWindow===e.source){var a=e.data[`datawrapper-height`][n]+`px`;i.style.height=a}}})}e()})();
Un renne tout blanc, aux majestueux bois et avec un tatouage bleu sur le cou, s’élance sur la route, suivi de sa petite famille. Le chauffeur de bus doit freiner. Entre Inari, située en pleine Laponie finlandaise, et la frontière norvégienne, la scène se répétera plusieurs fois. Mais la route n’est pas le seul danger pour les rennes. Dans cette région où forêts, lacs et marécages s’entrelacent, ils affrontent des prédateurs, principalement les carcajous, les ours, les loups et les lynx. Parfois des aigles. Ils sont aussi menacés par l’exploitation minière, des projets éoliens et le regain d’activités militaires. Et à travers eux, leurs éleveurs samis.Voir plus
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