CHRONIQUE. Pour les horlogers, ce n’est pas un phénomène météorologique, mais un spectacle mécanique. Ses origines remontent à Breguet. Son envol est dû à Audemars PiguetLe tourbillon est à l’horlogerie ce que le trapèze est au Cirque Knie. Il est aérien, créatif et spectaculaire. C’est l’une des rares spécialités mécaniques qui n’indiquent rien mais ont droit à l’appellation «complication». Ses dérivés sont innombrables. Il peut être volant, gyro, bi- ou tri-axial, carrousel, géant, ultra-plat, vertical, etc.Pourtant, tout le monde s’accorde à dire que dans une montre-bracelet le tourbillon ne sert à rien. Votre soussigné a même entendu un jour un grand horloger indépendant de la place genevoise – dont on taira le nom – soutenir que «le tourbillon n’est en réalité qu’un répartiteur d’huile». Cette définition liminaire n’aurait peut-être pas déplu à Abraham-Louis Breguet, inventeur dudit tourbillon. Lui-même grand obsédé de la lubrification, qui aurait dit un jour à Louis XVI: «Donnez-moi l’huile parfaite et je vous donnerai la montre parfaite.»Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.