D’une «semelle» non sanctionnée de Lionel Messi à l’expulsion de Breel Embolo, l’Argentine semble avoir profité de décisions arbitrales favorables depuis le début de la Coupe du monde. La FIFA s’en défend; le sélectionneur Lionel Scaloni ne s’en plaint pasC’est une petite musique qui berce la Coupe du monde 2026 depuis le premier tour: l’Argentine, qui affrontera en finale l’Espagne dimanche, à 21h, au MetLife Stadium de New York, aurait la faveur des arbitres, des responsables de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), in fine de la FIFA. Sans cela, elle serait peut-être sortie du groupe J, bien sûr, mais elle n’aurait pas été beaucoup plus loin, puisque, à chaque étape ou presque, elle aurait bénéficié de la complaisance d’un système souhaitant une nouvelle consécration de Lionel Messi.Comme toutes les théories du complot, celle-ci s’enracine dans un terreau de faits réels mais dont la portée est fantasmée. Dans un entretien accordé en 2017 au quotidien argentin La Nación, Gianni Infantino a affirmé qu’«il serait injuste que Messi prenne sa retraite sans avoir gagné de Coupe du monde». L’an dernier, le dirigeant italo-suisse a décrété la participation de l’Inter Miami – où évolue l’octuple Ballon d’or – à la Coupe du monde des clubs. Et sa proximité avec «Chiqui» Tapia, président de la Fédération argentine de football, est attestée: les deux hommes ont encore assisté côte à côte à la demi-finale entre l’Albiceleste et l’Angleterre mercredi.Voir plus
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