ANALYSE. Le regain d’hostilité entre les Etats-Unis et l’Iran devrait permettre au premier ministre israélien de détourner l’attention de la crise majeure que traverse Israël. Sa coalition a rejeté l’autorité de la Cour suprême pour la première foisMercredi à Ankara, Donald Trump annonçait que le cessez-le-feu était «terminé» et prévenait: «nous allons les frapper fort cette nuit», non sans avoir qualifié les Iraniens de «menteurs», d’«ordures» et de «vicieux». Un de ces coups de colère peu diplomatiques dont le président américain a le secret, provoqué cette fois par des tirs imputés à Téhéran sur trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. Les Etats-Unis ont ensuite riposté par des «frappes puissantes» contre plus de 80 cibles dans la nuit en Iran. Après quoi, Téhéran a attaqué à son tour des bases américaines au Koweït ainsi qu’à Bahreïn.
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