L’ancien ministre français de l’Economie dresse un état des lieux inquiet de la situation du pays. Persuadé de l’importance de faire de la pédagogie, il compte jouer un rôle dans la campagne présidentielleC’est avant sa table ronde aux rencontres d’Aix-en-Provence, le «Davos français», qu’Eric Lombard nous a parlé. Un an après avoir quitté son poste de ministre de l’Economie à la suite de la chute du gouvernement Bayrou, cet ancien directeur de la Caisse des dépôts (grande institution financière publique), issu de la gauche, est repassé dans le privé, au conseil d’administration de la banque belge Euroclear. Jugeant que la situation budgétaire de la France n’est «pas bonne», il milite pour une valorisation du travail par rapport au capital.Le Temps: Vous qui avez à la fois travaillé dans le secteur privé et au service de l’Etat, est-ce que vous ressentez une crainte de la part du monde économique?Voir plus
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