La salle de musculation du Lausanne Hockey Club, un chemin de vie
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La salle de musculation du Lausanne Hockey Club, un chemin de vie

Publié le 28 August 2026 à 08:19
Auteur : Laurent Favre

Le LHC a inauguré cette semaine un Performance Hub pour les jeunes joueurs de son académie. Cet espace doit lui permettre de rattraper son retard sur les autres clubs suisses, de développer l’entraînement hors glace et de transmettre des valeursPrésent en finale de play-off quatre saisons de suite, avec à la clé deux titres pour Genève-Servette (2023) et Fribourg-Gottéron ce printemps, le hockey sur glace romand ne cesse de se structurer. On a beaucoup parlé des patinoires, mais d’autres outils permettent d’atteindre l’excellence recherchée. A Malley, le Lausanne Hockey Club (LHC) est déjà à la pointe de l’analyse statistique. La Vaudoise aréna est truffée de capteurs, et équipée de l’une des rares caméras en Europe capables de suivre les mouvements du puck. L’équipement, non prévu par les concepteurs du bâtiment, a été ajouté par le club. Il y développe aujourd’hui un élément qui peut paraître contre-intuitif dans une patinoire mais qui est de plus en plus important dans le hockey moderne: l’entraînement hors glace.Ce jeudi, les finalistes des play-off 2024 et 2025 inaugurent un nouvel espace, juste à côté de la patinoire, de l’autre côté de la route de Renens: une salle de travail musculaire de 890 m² baptisée «LHC Performance Hub» et destinée aux jeunes de l’Academy, filles et garçons âgés de 12 à 21 ans. Si l’équipe professionnelle dispose de son propre espace dans les sous-sols de la Vaudoise aréna, les jeunes n’avaient pas de lieu dédié, alors que la part de cet entraînement «à sec» ne cesse de croître dans la course au développement des futurs talents. «Ils s’entraînaient sur le parvis ou dans les gradins, mais ce n’était pas idéal et pas toujours possible», rappelle Quirin Söhnlein, le chef de la performance au LHC et l’homme qui a pensé le projet. «Dans les sélections de jeunes, on voyait bien que nos joueurs étaient souvent dans la moyenne basse des tests physiques, parce qu’ils manquaient d’heures de pratique. L’occupation de la patinoire étant à saturation, il fallait chercher à augmenter ce qui pouvait l’être: les heures hors glace.»Voir plus

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