GNL, anciens combattants, morue: plusieurs points font l’objet de blocages. Au final, pour être adopté à l’unanimité par l’UE, le nouveau paquet risque d’être vidé de sa substance. Notamment à cause du veto brandi par la Grèce. Les discussions reprennent jeudiLes sanctions économiques contre la Russie ont-elles atteint leurs limites? Présenté début juin, le 21e paquet de sanctions de l’UE contre Moscoudonne du fil à retordre aux ambassadeurs des Vingt-Sept, qui multiplient les réunions de crise à la recherche de compromis. Alors que l’adoption du paquet exige l’unanimité, plusieurs points braquent des pays membres, soucieux de préserver leurs propres intérêts. Mercredi, à Bruxelles, les débats se sont une nouvelle fois éternisés. Les discussions reprennent ce jeudi. Si le train de mesures est adopté ce 23 juillet, cela risque fort d’être au prix de nombreux sacrifices.Le blocage le plus lourd vient de la Grèce. Athènes met des bâtons dans les roues en exigeant une dérogation pour continuer d’exporter du gaz naturel liquéfié (GNL) russe vers des pays tiers, hors de l’UE. Notamment pour soutenir l’armateur-milliardaire George Prokopiou et sa société spécialisée dans le transport maritime, Dynagas, qui possède sept brise-glace adaptés à l’Arctique pour acheminer du gaz russe. Une interdiction de tout «achat, importation ou transfert, direct ou indirect» de GNL «provenant de Russie ou exporté depuis la Russie» a pourtant été actée et est censée entrer en vigueur en janvier 2027.Voir plus
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