Un rapport incriminant détaille de graves manquements dans un service de maternité du nord de l’Angleterre. Ce n’est pas un cas isolé, disent les experts. Les femmes affectées par ce scandale témoignentLes contractions de Sarah Andrews ont débuté un mardi de septembre 2019. Elle a aussitôt appelé l’hôpital de Nottingham, qui lui a dit de rester à la maison. Trois jours plus tard, elle s’y est rendue en personne, dans d’atroces douleurs. «On m’a donné de l’aromathérapie et on m’a renvoyée chez moi», glisse-t-elle.Ce n’est que le samedi qu’elle a été admise, puis placée dans une salle borgne, sans soins, durant 24 heures. A plusieurs reprises, elle a tenté d’alerter le personnel soignant, décrivant des pertes à l’odeur nauséabonde et son épuisement. Dimanche matin, alors qu’elle était en travail depuis six jours, on lui a enfin fait passer un examen qui enregistre le rythme cardiaque de son bébé et ses contractions de votre utérus. «Mais les résultats ont été mal interprétés, dit-elle. Les soignants ont décidé de ne rien faire, alors que le rythme cardiaque de ma fille était en chute libre.»Voir plus
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