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Face aux cyanobactéries qui ont tué plusieurs chiens dans les lacs, les spécialistes rappellent les bons réflexes à adopter
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Face aux cyanobactéries qui ont tué plusieurs chiens dans les lacs, les spécialistes rappellent les bons réflexes à adopter

Publié le 22 July 2026 à 16:56
Auteur : Le Temps

Les cyanobactéries se trouvent principalement dans les lacs, mais aussi dans les rivières. Si elles font beaucoup parler d’elles depuis quelques années, notamment à la suite de décès de chiens, des spécialistes rappellent qu’elles sont extrêmement complexes à surveiller et qu’il s’agit avant tout d’adopter les bons gestes pour éviter les mauvaises surprisesEn juillet 2020, les cyanobactéries ont été mises sous le feu des projecteurs après le décès de six chiens sur les bords du lac de Neuchâtel, à l’embouchure de l’Areuse. Depuis, chaque fin de printemps, les cantons rappellent la prudence dont il faut faire preuve à l’égard de ces micro-organismes, dont une quarantaine d’espèces sur les milliers existantes peuvent produire des toxines mortelles pour certains animaux et pathogènes pour les humains. Si leur présence est attestée depuis des milliards d’années dans pratiquement tous les milieux aquatiques du monde, elles ne deviennent un problème que lorsque leur concentration s’avère trop élevée. Avec la chaleur et la sécheresse, les lacs ne sont plus les seuls concernés, certaines rivières sont également touchées.C’est notamment le cas du Doubs, «où certains secteurs présentent un risque plus élevé qu’à l’accoutumée», constatait mardi Le Quotidien jurassien. «Cette problématique concerne généralement plutôt les lacs, mais nous avons pu l’observer ces dernières années dans des rivières présentant des températures élevées et des débits faibles», confirme Matthieu Fallet, spécialiste de la qualité des eaux à l’Office jurassien de l’environnement. Ces conditions facilitent le développement de cyanobactéries sous forme de tapis benthiques au fond des cours d’eau, qui peuvent remonter à la surface et s’échouer sur les berges sous l’effet de la photosynthèse et de l’apparition de bulles d’oxygènes. «Il est de la responsabilité individuelle de garder les enfants sous surveillance et de tenir les chiens en laisse lorsque les facteurs de risques sont élevés. Cela peut durer jusqu’à l’automne», prévient Matthieu Fallet.Voir plus

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