Le chancelier allemand l’a exprimé devant la presse. Il ne lâche rien. Ce lundi, il a de nouveau insisté sur la nécessité de réformer le pays. «Il en va de l’avenir démocratique du pays», estime-t-il. Son travail avec les partenaires sociaux-démocrates s’annonce toutefois encore plus difficile que par le passéFriedrich Merz a gagné un peu de temps. Malgré le «désastre» électoral de dimanche, le chancelier allemand a confirmé ce lundi rester aux commandes de son parti chrétien-démocrate (CDU) et du pays. Ce message, il l’avait lancé la veille, à la surprise générale, quelques minutes à peine après la fermeture des bureaux de vote dans le Mecklembourg-Poméranie-occidentale et à Berlin, où se tenaient deux élections régionales. A ce moment-là, Friedrich Merz ne connaissait pas encore l’ampleur de la débâcle qui allait toucher son parti.Dans le Mecklembourg, la CDU a marqué l’histoire en échouant à passer la barre des 5% nécessaires pour entrer au parlement régional. Une première depuis sa création. Autre défaite dans la capitale, Berlin, où la CDU ne peut plus prétendre à gouverner la ville. Si dans le premier cas, la CDU est laminée par le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), dans le second, elle l’est par le parti de gauche radicale die Linke. «Deux forces destructives», comme les qualifie le chancelier. Ces défaites s’ajoutent au triomphe de cette même AfD en Saxe-Anhalt, le 6 septembre dernier, où elle a battu un record avec 44,8% des suffrages, divisant, au passage, de moitié celui de la CDU locale.Voir plus
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