David Ayer raconte dans «Heart of the Beast» l’épopée survivaliste d’un militaire à la retraite et de son fidèle chien de combatAlors qu’il aurait pu choisir de se la couler douce en Floride, James Belmont a décidé de partir camper au beau milieu de l’Alaska. Mais il faut dire qu’il n’est pas un retraité comme les autres. Ancien sergent-major des forces spéciales de l’armée américaine, ce «béret vert» ne cherche pas l’oisiveté, mais plutôt à oublier, au cœur d’une nature sauvage où il n’a plus à craindre les bombes et les tirs ennemis, les horreurs vécues. Son fusil à lunette n’est plus une arme mortelle, mais un moyen d’observer la faune. Son fidèle chien de combat, Odin, souffre également de troubles post-traumatiques. Il a perdu au Moyen-Orient une patte et des crocs, et fait lui aussi des cauchemars.James et Odin sont les seuls survivants de leur régiment. Et les voici dorénavant survivants du crash de leur hydravion dans un lac, à la suite d’une crise cardiaque du vétéran. Dès lors, ce qui s’apparentait à un voyage de reconstruction va devenir un récit de survie. Et comme dans tout bon récit de survie qui se respecte, le duo va devoir affronter un certain nombre d’épreuves, en mode jeu vidéo: récupérer des caisses de matériel au fond du lac, affronter un grizzly, traverser des rapides, etc. Tout ceci est relativement convenu et prévisible.Voir plus
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