CHRONIQUE. Quatre chercheurs appellent à questionner le récit produit autour du tournoi, qui en est au stade des quarts de finale. Ils s’étonnent notamment que les critiques relatives aux dérives des méga-événements semblent vouées à s’éteindre dès que le premier coup de sifflet est donnéLa Coupe du monde masculine de football 2026 est présentée comme celle de tous les superlatifs. Avant même d’avoir débuté, elle a été qualifiée de compétition la plus grande, la plus exceptionnelle et la plus politique jamais organisée. Son format est inédit: elle est la première édition accueillie sur un territoire aussi vaste par trois pays hôtes, les Etats-Unis, le Canada et le Mexique). Son nombre d’équipes participantes également, puisqu’elle en a réuni 48.Depuis des mois se sont succédé déclarations polémiques, décisions controversées et instrumentalisation du tournoi par Donald Trump, et ce, dans un contexte international ô combien tendu, marqué notamment par la guerre lancée fin février avec Israël contre l’Iran. Malgré tout, dès que le tournoi a débuté, le récit médiatique s’est concentré sur l’aspect sportif, occultant les polémiques.Voir plus
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