Dès samedi, cinq villes romandes et huit villes alémaniques verront déferler de nouvelles vagues de manifestants autour d'un mot d'ordre: «Pas d'été à 50°C». Après les grèves du climat lancées en 2018, les militants d'aujourd'hui réclament entre autres des mesures urgentes pour les travailleurs. TémoignagesEn colère. Epuisés. Mus par un espoir fragile. Les représentants de la coalition qui appelle à retourner dans la rue dès ce samedi 19 septembre pour exiger une accélération de l'action pour le climat se font les porte-parole de celles et ceux qui ont souffert du chaud ces derniers mois. Ils rapportent les situations extrêmes vécues lors des nombreuses périodes de canicules de cet été 2026, qu'ils qualifient tous de «point de bascule».Alors que les grèves du climat étaient portées par les jeunes, la centaine d'organisations mobilisées au sein de la coalition «Pas d'été à 50 degrés» veut être transversale, tout public et massive. Autour de la table, de nouveaux secteurs se mettent en mouvement, comme le secteur construction du syndicat Unia, pour exiger une adaptation des conditions de travail en temps de canicule.Voir plus
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