La plupart des individus évaluent mal l’impact carbone des différents gestes écolos et donnent trop de valeur à ceux qu’ils mettent déjà en œuvre, montre une étude de l’Université de Genève. Des barrières psychologiques sont en causeEt vous, que faites-vous pour le climat? Sans doute recyclez-vous vos déchets, ou évitez-vous d’imprimer des documents, quand c’est possible. Ces petits gestes sont fréquemment cités quand on interroge des personnes sur les actions qu’elles entreprennent pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Hélas, ils ne sont que très peu efficaces – en tout cas beaucoup moins que d’autres mesures, comme le fait de renoncer à l’avion ou de soutenir des propositions politiques favorables au climat.De nombreuses personnes, y compris parmi les plus sensibles à la problématique, ont ainsi tendance à surestimer l’impact positif de ce qu’elles mettent déjà en œuvre pour lutter contre le réchauffement. D’après une nouvelle étude, parue au début du mois dans la revue Nature Sustainability, cela s’expliquerait par des barrières psychologiques, qui nous amèneraient à privilégier les mesures qui nous viennent en premier à l’esprit et celles qui demandent le moins d’efforts, au détriment des plus rationnelles.Voir plus
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