Les parlementaires ont voté en faveur d’une hausse des capitaux CET1 à 90% pour les filiales à l’étranger, un niveau inférieur aux 100% réclamés par le gouvernement. UBS et les faîtières économiques craignent une perte de compétitivité. L'action a souffert de ces discussions politiquesIl s’agit d’un pas en avant dans le long processus politique qui déterminera le futur cadre réglementaire qui s’appliquera à UBS, l’unique banque suisse d’importance systémique au niveau global. Plus de trois ans après la disparition de Credit Suisse, le Conseil des Etats a voté mercredi en faveur d’un durcissement des exigences.Sans s’aligner complètement sur la proposition du Conseil fédéral, la Chambre haute du parlement estime que la banque aux trois clés devrait renforcer la couverture en fonds propres durs de ses filiales à l’étranger. Ces capitaux appelés CET1 devraient ainsi monter à 90% contre 45% pour le moment. Cela permettrait à l’entreprise de mieux faire face à la prochaine crise financière et d’éviter une éventuelle aide étatique. Le gouvernement plaidait pour une augmentation de ces capitaux à 100%.Voir plus
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