Depuis quelques années, d’autres formes de tourisme émergent, avec une idée: voyager de manière plus lente, plus solidaire, plus responsable. Tout en venant aider les populations locales. Derrière ce mirage se cache une réelle manne économique, comme on l’observe de plus en plus avec le «volontourisme»Marre d’avoir l’impression de participer au surtourisme? Besoin de voyager de manière «vertueuse», de rencontrer des populations locales et même, pourquoi pas, de «se rendre utile»? C’est la promesse du tourisme éthique, responsable ou solidaire, présenté comme une alternative plus vertueuse au tourisme de masse.Une forme de tourisme certes louable, mais qui reste limité dans son action. «Le problème, explique le géographe Jean-Christophe Gay, est que la critique du tourisme de masse sert souvent de publicité à un tourisme «labellisé», incapable de répondre au vrai enjeu: accueillir des milliards de séjours touristiques.»Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.