Bruxelles sanctionne la manifestation d’art contemporain, qui accepte à nouveau des artistes russes. L’annonce, dès mars, avait provoqué de vives réactions et manifestations«La Biennale n’est pas un tribunal.» «A Venise, nous ne prenons pas les armes.» C’est par ces mots que le Sicilien Pietrangelo Buttafuoco, le directeur de la Biennale de Venise, s’érigeait en mai contre ceux qui s’offusquaient de la présence d’un pavillon russe. Mais depuis, la tempête n’a pas faibli. Au contraire. Après l’avoir suspendue, l’UE a confirmé mardi qu’elle annulait définitivement sa subvention de 2 millions d’euros en faveur de la fondation qui gère la Biennale.L’Agence exécutive pour l’éducation, l’audiovisuel et la culture (Eacea) a pris cette décision en suivant l’avis juridique et la recommandation de la Commission européenne, a précisé un porte-parole de l’exécutif européen. «Les événements culturels financés par l’argent des contribuables européens devraient préserver les valeurs démocratiques et favoriser le dialogue, la diversité et la liberté d’expression, des principes qui ne sont pas respectés actuellement en Russie», a-t-il ajouté.Voir plus
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