Depuis le mois d’avril, la Canadian Premier League est le terrain d’expérimentation du projet de réforme de la règle du hors-jeu prônée par Arsène Wenger et la FIFA. Mais le niveau de jeu est-il à la hauteur des enjeux? Reportage dans les environs de VancouverLangley, à une trentaine de kilomètres de Vancouver en enjambant le fleuve Fraser et ses enclos flottants de grumes de bois (troncs d’arbres épluchés de leurs branches). La salle de l’Events Centre accueille diverses équipes de volley, de basket, de lacrosse et bien sûr de hockey. Sur le terrain synthétique adjacent, bordé de deux tribunes tubulaires, 8000 personnes sont venues s’asseoir ce matin devant l’écran (vraiment) géant pour assister sagement à la fin de l’aventure pour le Canada, sorti 3-0 de sa Coupe du monde par le Maroc.Un millier de spectateurs environ est resté pour le match de l’après-midi, qui oppose – en vrai mais aussi beaucoup sur l’écran géant – le Vancouver FC à l’Inter Toronto, qui s’appelait York United FC jusqu’à l’an dernier. Vancouver FC, à ne pas confondre avec les Whitecaps de Vancouver, franchise locale de la Major League Soccer (MLS) où évolue l’Allemand Thomas Müller, est une équipe de la Canadian Premier League (CPL), le meilleur niveau national de soccer. Difficile de comparer, car le décor (champêtre) influence le jugement. Ça doit valoir une troisième division suisse, quatrième ou cinquième en France. Détail qui ne trompe pas, les joueurs ne sont pas encore tous calibrés comme des carottes de supermarché.Voir plus
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