Reporté la semaine dernière, le vote sur les exigences de fonds propres pour les banques systémiques internationales doit se tenir mercredi devant la Chambre haute du parlement. Un délai mis a profit par UBS et son directeur pour essayer une dernière offensiveLe sujet n’en finit plus d’agiter Berne. Le vote sur les exigences de fonds propres imposées aux filiales étrangères des banques systémiques internationales, aussi appelées «Lex UBS», aurait dû se tenir devant le Conseil des Etats jeudi dernier. Mais après un débat qui s’est prolongé pendant plus de quatre heures, le scrutin a été reporté à ce mercredi 23 septembre.De quoi laisser aux différentes parties le temps de tenter des dernières manœuvres autour de ce sujet qui divise les sénateurs. Une occasion saisie par Sergio Ermotti, qui s’est fendu d’une interview de dernière minute dans la NZZce week-end. Un entretien qui, selon le directeur général d’UBS, vise à clarifier les «nombreux malentendus et [les] informations incomplètes [qui] circulent dans ce débat», doubléd’une prise de position de la banque publiée lundi.Voir plus
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