A sept mois du scrutin, le fondateur de LFI profite de la désagrégation du paysage politique français. Son équipe estime que la «diabolisation» menée contre lui s’essouffle. Mais, pour le moment, les sondages montrent que sa candidature reste trop clivanteA moins de sept mois du premier tour de l’élection présidentielle française, il est prudent de dire que la situation est encore très floue. Au centre, si Edouard Philippe et Gabriel Attal s’accordent à dire qu’il faut se rassembler pour espérer l’emporter, le moyen d’y arriver reste un mystère. A l’extrême droite, si Marine Le Pen est assurément la candidate du Rassemblement national, l’attitude de son potentiel premier ministre, Jordan Bardella, perturbe une campagne qui devient brouillonne. Du côté de la gauche modérée, les prétendants à la candidature sont encore nombreux, dans l’attente de se départager dans une primaire qui doit prendre fin dans quelques semaines. Sur l’échiquier politique, il reste tout de même un candidat pour lequel, comme le répètent à l’envi ses proches, «c’est carré»: Jean-Luc Mélenchon.
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