Des gares noires de monde, des taxis pris d’assaut et des cafés transformés en salle d’attente: jeudi soir, la suppression des trains a contrarié la soirée de milliers de personnes sur l’Arc lémanique. N’empêche, le tronçon Genève-Lausanne est condamné à rester un talon d’Achille longtemps encoreVirginie avait chorale. Verena, 80 ans, rentrait chez elle à Moudon après avoir gardé son petit-fils. Quant à Raphaël, il se réjouissait de regagner ses pénates pour regarder la fin de Widow’s Bay sur un coin de canapé. Une série cocasse sur une île maudite, peuplée de personnages maladroits et victimes d’événements surnaturels. Cet étudiant de la Haute école de pédagogie de Lausanne ne s’en doutait pas en sortant des cours, mais c’est finalement sur lui que s’est abattue une malédiction: celle des pendulaires de l’Arc lémanique. Et contrairement aux protagonistes de Widow’s Bay, celle-ci tient le haut de l’affiche depuis plusieurs saisons.Après le trou de Tolochenaz en 2021, le coup de la foreuse de chantier qui a endommagé des câbles en 2023 ou encore le brillant épisode d’un ultra du Servette FC qui a fait valdinguer un engin pyrotechnique sur les voies en février, le tronçon ferroviaire Genève-Lausanne a, à nouveau, subi une perturbation majeure jeudi en fin de journée.Voir plus
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