Un intérêt inédit qui s’explique notamment par les évolutions de nos modes de vie et l’enthousiasme récent des consommatrices à l’égard de routines «skincare» cibléesC’est un rituel auquel Isabelle, 55 ans, comptable à Neuchâtel, ne déroge jamais. Qu’elle soit malade, fatiguée ou en déplacement, elle se nettoie scrupuleusement le visage matin et soir, avant d’appliquer une lotion, un sérum et une crème hydratante. Si la quinquagénaire se félicite des effets de ce minutieux protocole sur l’éclat de son teint, elle a récemment noté un curieux décalage. «Entre les taches et les rides, on dirait que mon cou a quinze ans de plus que mon visage!» se désole-t-elle.Cette dichotomie visuelle n’étonne pas Déborah Obadia, chirurgienne plasticienne à Paris. «Paradoxalement, de nombreuses femmes très investies dans la lutte contre les signes du vieillissement oublient de traiter cette zone délicate, qui finit par trahir leur âge.» En cause, des spécificités anatomiques qui rendent le cou particulièrement vulnérable aux agressions extérieures.Voir plus
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